Quitter un CDI bien payé pour devenir freelance IT fait rêver… et fait peur. Plus de liberté, des missions plus intéressantes, parfois mieux payées. Mais une question revient toujours, souvent tard le soir :

Est-ce que je vais vraiment gagner plus, ou juste gagner en stress ?

Avant de poser votre lettre de démission, il est essentiel de comprendre la réalité du freelance IT : les revenus, les risques, et surtout les erreurs qui coûtent cher.

Combien gagne réellement un freelance IT ?

Sur le papier, les chiffres font envie. Un consultant IT freelance facture en moyenne entre 450 € et 700 € par jour, selon son expertise, sa spécialité et son expérience. Mais ce chiffre brut cache une réalité plus nuancée.

Ce que beaucoup oublient de calculer

  • Vous ne facturez pas 22 jours par mois toute l’année

  • Il y a des périodes sans mission

  • Il y a des congés… non payés

  • Il y a des charges sociales et fiscales importantes

Résultat : le chiffre d’affaires n’est pas le revenu réel.

Un freelance qui facture 600 € / jour n’est pas “riche” par défaut. Tout dépend de la structure choisie et de l’anticipation.

Pourquoi tant de freelances IT se trompent sur leur revenu

Le problème n’est pas le freelancing. Le problème, c’est le manque de préparation. Voici les erreurs les plus fréquentes :

  • Calculer son revenu “à la louche”

  • Sous-estimer les charges sociales

  • Choisir un statut sans vraiment le comprendre

  • Penser que les missions seront continues

  • Découvrir trop tard la complexité administrative

Ce n’est pas le freelance qui est risqué. C’est de se lancer sans structure claire.

C’est souvent à ce moment-là que le stress apparaît… et que certains regrettent leur CDI.

Freelance ou CDI : une opposition trop simpliste

On présente souvent le choix comme un duel :

  • CDI = sécurité
  • Freelance = liberté

En réalité, ce n’est pas si binaire.

Beaucoup de consultants IT cherchent aujourd’hui :

  • L’indépendance dans les missions
  • La liberté de choisir leurs clients
  • Sans renoncer complètement à la sécurité financière

Et c’est là que des modèles intermédiaires entrent en jeu.

Comment certains freelances IT sécurisent leur transition

Tous les freelances ne créent pas une société dès le premier jour.
Certains choisissent une approche plus progressive.

Ils travaillent comme indépendants sans créer leur propre structure, tout en bénéficiant :

  • D’un salaire mensuel
  • D’une protection sociale
  • D’une gestion administrative simplifiée
  • D’une visibilité claire sur leur revenu net

Ce modèle est souvent utilisé par des consultants qui quittent un CDI et veulent tester le freelancing sans perdre leur filet de sécurité.

C’est généralement à ce stade que beaucoup découvrent le portage salarial.

Le portage salarial : pour qui c’est vraiment adapté ?

Le portage salarial n’est pas une solution magique. Et ce n’est pas pour tout le monde — et c’est important de le dire.

C’est adapté si :

  • Vous avez déjà une mission ou un TJM correct
  • Vous voulez éviter la complexité administrative
  • Vous privilégiez la stabilité et la tranquillité d’esprit
  • Vous êtes en phase de transition après un CDI

Ce n’est pas idéal si :

  • Vous cherchez l’optimisation maximale à court terme
  • Vous aimez gérer la comptabilité et les démarches
  • Vous voulez créer et développer votre propre société

Des structures comme Sunlog Portage accompagnent justement les consultants IT dans cette phase de transition, en sécurisant le revenu et le statut, sans bloquer l’indépendance.

Le vrai risque quand on quitte un CDI

Contrairement aux idées reçues, le vrai risque n’est pas de devenir freelance. Le vrai risque, c’est de choisir un modèle qui ne correspond pas à votre tolérance au stress. Certains veulent optimiser chaque euro. D’autres veulent dormir tranquille.

L’important n’est pas de suivre une tendance, mais de choisir un cadre qui vous permet d’avancer sereinement — surtout au début.

Conclusion

Quitter un CDI pour devenir freelance IT n’est pas un saut dans le vide. C’est une décision stratégique qui demande lucidité et préparation.

Avant de tout quitter, posez-vous la bonne question :

Est-ce que je veux maximiser mon revenu… ou sécuriser ma transition ?

Il n’y a pas une bonne réponse universelle. Il y a la bonne réponse pour vous.